•      Après avoir acheté toutes ses fournitures scolaires, Harry s'était retrouvé contraint de retourner chez les Dursley pendant un mois, qui lui avait paru être le plus long de toute sa vie. Il avait fabriqué un calendrier de fortune sur lequel il avait noté tous les jours le séparant de sa rentrée à Poudlard, ce qui lui permettait de pouvoir patienter sans devenir officiellement fou. Seule sa chouette, qu'il avait décidé de prénommer Hedwige, lui servait de réconfort. C'était sans nul doute le plus adorable de tous les animaux qu'il ait rencontrés jusqu'alors. Et, dès qu'il sentait trop d'impatience en lui, il regardait sans se lasser le billet pour Poudlard que Hagrid lui avait confié. Ce billet de train l'obsédait littéralement. Tout particulièrement à cause du numéro de la voie.

    - Voie n°93/4... répéta-t-il encore une fois, pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. C'est complètement dingue... Mais c'est trop génial !

    Au bout d'un temps interminable, -un mois, certes, mais ça aurait très bien pu être cinq ans, il n'aurait pas vu la différence- le premier septembre pointa enfin le bout de son nez, et avec lui, la rentrée pour Poudlard.

    Depuis qu'il avait reçu sa baguette magique, les Dursley redoutaient Harry comme la peste, et ils obéissaient à ses quatre volontés. Ils n'avaient pas oublié la queue de cochon de Dudley, qui d'ailleurs, n'avait pas bougé. L'oncle Vernon envisageait d'ailleurs de profiter du fait qu'il devait déposer Harry à la gare de King's Cross pour faire opérer son fils. Une opération coûteuse, pour le plus grand plaisir de Harry.

    Le jeune garçon descendit les marches de l'escalier en douceur, puis entra dans le salon, tenant la cage d'Hedwige dans ses bras.

    - Ça va bientôt être l'heure de partir, dit-il. Mon train part à onze heures, alors on ferait bien de partir.

    L'oncle Vernon poussa un soupir brutal, à réveiller un mort. Il prit l'énorme bras de Dudley dans sa main violacée, attrapa Harry limite par la peau du cou, les jeta violemment dans sa nouvelle voiture, tout en faisant quelques commentaires à voix trop basse pour être comprise, mais Harry était sûr qu'il sortait il ne savait quelle critique quant au monde des sorciers et à Harry lui-même.

    Le temps dans la voiture semblait être infini, puis, enfin, l'oncle Vernon stoppa net.

    - Voilà, ça y est, dit-il d'un ton brusque. Allez, sors, vite !

    N'ayant aucune envie de rester une seconde de plus avec sa "famille" (il avait du mal à accepter le lien de parenté avec Dudley et cie, depuis quelques temps), Harry obéit au quart de tour et sortit en toute hâte de la voiture, son billet en main. Il ouvrit ensuite le coffre de l'engin pour récupérer ses affaires et livres de cours et disposa le tout sur un chariot. Puis, il posa la cage de sa chouette en haut du chariot, qu'il se mit à pousser sans prêter attention aux regards surpris des passants.

    Tout allait parfaitement bien.

    Ou presque.

    Mais Harry fut vite confronté à un autre problème.

    - Mais merde, elle est où cette foutue voie 93/4 ?

    Arrivé devant le mur qui séparait les voies 9 et 10, il se rendit compte qu'il avait oublié de demander à Hagrid comment accéder à cette voie.

    - Mais quel idiot, c'est pas vrai... soupira-t-il.

    Peut-être fallait-il tapoter une brique précise, comme Hagrid l'avait fait avec le mur du Chaudron Baveur ? Mais comment faire, avec tous ces Moldus autour de lui ? Un coup d’œil à la pendule accrochée à l'un des murs suffit largement à l'alarmer. Il ne lui restait plus que dix minutes.

    - Tous les ans c'est la même chose, dit une voix près de lui. La gare est pleine de Moldus.

    A la simple entente du mot "Moldu", Harry sursauta et se retourna en vitesse. Il vit alors une petite femme aux cheveux roux, suivie d'une horde d'enfants, tous roux eux aussi, qui poussaient le même genre de chariots que celui de Harry, recelant de livres tout droits sortis de la librairie Fleury et Bott. Celui qui semblait être le plus âgé de la famille avait d'ailleurs lui aussi un hibou. Ni une, ni deux, Harry les suivit.

    - Allez-y vite, les garçons, dit la femme. Percy, passe le premier.

    L'aîné des garçons prit son inspiration et courut à toutes jambes vers le mur qui séparait les voies 9 et 10... Et disparut aussitôt.

    - Fred, à toi maintenant.

    Deux autres des frères de la famille, identiques en tous points, -sûrement des jumeaux- se regardèrent un millième de seconde, si bien que le geste fut presque imperceptible.

    - C'est pas lui, Fred, c'est moi ! s'exclama l'un deux.

    - Et vous osez prétendre que vous êtes notre mère, madame ? renchérit l'un deux. Vous me répugnez !

    - Oh, excuse-moi, George... soupira la femme.

    Le premier des jumeaux s'avança vers les deux voies comme Percy avant lui. Juste avant de se mettre à courir, il regarda sa mère d'un air amusé.

    - Je plaisantais. C'est moi, Fred.

    Et il fonça à travers la voie, vite suivi par son frère jumeau. Harry choisit cet instant pour manifester sa présence.

    - Excusez-moi, dit-il poliment. Comment on fait pour...

    - Comment on se rend voie 93/4 ? devina la femme. Ne t'en fais pas, c'est facile. Ron aussi va à Poudlard pour la première fois.

    Elle désigna son plus jeune fils, qui était très grand pour son âge, surtout en comparaison de la petite taille de Harry.

    - Ne t'inquiètes surtout pas. Tout ce que tu as à faire, c'est de marcher droit vers le mur entre les voies 9 et 10. Ne t'arrêtes surtout pas, c'est très important ! Et si tu as peur, le mieux, c'est de courir et de fermer les yeux.

    Elle avait dit ça comme s'il s'agissait de la chose la plus naturelle. Mais Harry voyait ça d'un autre point de vue.

    « Génial, se dit-il. Il ne manquait plus que ça ! Tout ce que j'ai à faire, c'est de foncer droit dans le mur ! »

    Pourtant, il obéit scrupuleusement aux conseils de la femme, et se mit à courir tête baissée, tenant bien son chariot devant lui. A mesure qu'il avançait, il sentait une terrible appréhension le gagner. Et s'il n'y arrivait pas ? Et si il venait à percuter le mur ? Il n'était plus qu'à une cinquantaine de centimètres du mur. Cramponné à son chariot comme il le serait à sa propre vie s'il le pouvait, il s'attendit au choc.

    Mais, aussi incroyable cela puisse-t-il paraître, il n'y eut aucun choc. Harry continua d'avancer sur environs cinq mètres avant d'ouvrir les yeux et de se rendre compte avec bonheur qu'il était encore en vie et qu'il était arrivé. Un panneau au-dessus de sa tête indiquant « VOIE N°93/4 - POUDLARD EXPRESS » confirma une bonne fois pour toutes qu'il était à bon port. Bien qu'il se doutait que le train ne partait pas tout de suite, il préféra rentrer immédiatement dans l'un des wagons pour y ranger ses affaires, histoire de ne pas devoir s'y prendre au dernier moment. (Hé, il est bien organisé, Harry, hein ? xD)

    Il se mit ensuite à la recherche d'un compartiment vide, ce qui ne fut pas une chose aisée. Et quand enfin, il en trouva un, il dut alors se mettre au rangement de ses valises, et, au vu de sa petite taille, ça non plus n'allait pas être la plus simple des choses. A cet instant, la porte du compartiment s'ouvrit. Harry se retourna illico et reconnut tout de suite les jumeaux aux cheveux roux.

    - Hé, tu veux qu'on te file un coup de main ? demanda le premier.

    - Enfin, Fred, c'est évident qu'il voudrait bien, répliqua l'autre aussitôt. Et je ne vois pas pour quelle raison on ne le ferait pas. C'est d'accord ?

    Harry acquiesça d'un air ravi, et tous les trois se mirent à la tâche. Lorsqu'ils eurent fini, ils avaient le front en sueur, et Harry épongea son front avec le revers de sa chemise à carreaux, quand l'un des jumeaux poussa une exclamation.

    - Attends, cette cicatrice, ne me dis pas que... George, viens voir ! C'est stupéfiant !

    - Je dirais même plus, c'est prodigieux !

    - Quoi ? s'étonna Harry, qui n'était de toute évidence toujours pas habitué à sa célébrité. Et avec l'enfance qu'il a eu, ça parait normal)

    - Tu es Harry Potter ! s'exclamèrent les jumeaux en chœur. Pourquoi tu ne nous l'as pas dit plus tôt ?

    - Parce que vous ne me l'aviez pas demandé, répliqua Harry en évitant d'éclater de rire face à la désinvolture des jumeaux.

    - Et bien, cher Harry, on se doit de nous présenter, nous aussi...

    - ...Simple convenance...

    - ...Alors, moi, c'est Fred Weasley...

    - ...Et moi, George Weasley...

    - ...On est jumeaux, comme tu peux t'en douter.

    - Fred, d'ailleurs, en parlant de tout ça, j'ai entendu dire que Lee Jordan a une tarentule, j'ai trop envie de voir ça ! Allez, à bientôt Harry !

    Et ils quittèrent le compartiment aussi rapidement que lorsqu'ils étaient entrés. Peu de temps après, la porte s'ouvrit à nouveau, tirant Harry de sa rêverie. La nouvelle venue - qui n'était autre que Eden, pour être précis - s'assit en face de lui.

    - Salut Harry ! J'espérais bien que je te trouverais.

    - Euh, bonjour Eden... Ça va ?

    - Oui, super. J'ai tellement hâte d'arriver, tu peux pas savoir !

    - Moi aussi, j'ai hâte d'y être, reconnut Harry. Poudlard...

    - M'en parles pas ! Alors, pour ces Maisons, tu as réfléchi ? Moi, je reste sur ma position, il vaut mieux être à Serpentard. Pas tant pour le directeur -j'ai entendu dire que c'était un salopard- mais pour le tout ! C'est une maison avec une histoire passionnante que tu ne retrouveras ni à Gryffondor, ni à Serdaigle... Et encore moins à Poubellouffle.

    - Poubellouffle ? répéta Marine en entrant, Coralie derrière elle. C'est quoi, une nouvelle maison ?

    - Nan, répondit Eden d'un ton désinvolte. J'explique juste à Harry que Serpentard est la meilleure maison... Et Poubellouffle est le surnom que mon père et moi donnons à Poufsouffle. Ma mère, elle, elle ne dit rien parce qu'à l'époque où elle était élève, elle avait bien aimé un Poufsouffle... Mais bon, au moins, elle était à Serpentard, elle aussi.

    - Tu as beaucoup d'estime envers Serpentard, fit remarquer Coralie.

    - C'est peu dire. Serpentard, c'est une tradition. Une tradition que je tiens à perpétuer. Comme le fait de soutenir les Confédérés pour mon un de mes aïeux du côté de mon père, même s'ils ont perdu la guerre de Sécession.

    - Attends, des membres de ta famille étaient au courant d'une guerre Moldue ?

    - Oui. L'un deux avait même renoncé à ses pouvoirs pour se battre aux côtés des Moldus. Et mon père a "félicité" ça en m'appelant Eden Scarlett, comme la fille dans un livre Moldu, je sais plus comment ça s'appelle, mais faudrait peut être que je le lise un jour. Enfin bref. C'est aussi pour ça que j'ai appelé mon hibou General Lee, continua-t-elle en désignant la cage qu'elle tenait dans une main, dans laquelle se trouvait un hibou grand-duc au plumage mordoré.

    - Attends ! s'exclama Harry, hilare. Comment tu as dit ?

    - General Lee, répondit Eden avec le plus grand sérieux. Mais bon, en définitif, c'est juste Lee.

    La porte s'ouvrit encore une fois, laissant cette fois-ci entrer le plus jeune de la famille Weasley, que Harry avait entraperçu à King's Cross.

    - Je peux entrer ? demanda-t-il d'une voix peu assurée. Tous les autres compartiments sont pleins...

    - Bien sûr ! répondit immédiatement Coralie, qui parut étrangement sous le charme du rouquin.

    Oh, ce n'était pas qu'il n'était pas beau, bien au contraire, il semblait doué d'un incroyable charme. C'était seulement étrange de la voir avec ce soudain entrain.

    - Merci... Hey, Eden, je ne savais pas que tu étais là !

    - Salut Ronald, répondit Eden avec un visage éclairé. Bon, vous tous, je me dois de vous présenter Ron, après tout, c'est mon ami. Voici Ronald Bilius Weasley, plus connu sous le simple nom de Ron.

    - Moi c'est Coralie Tsundea ! s'exclama Coralie au quart de tour.

    - ...Et moi Marine Tsundea, compléta Marine, qui paraissait moins emballée par l'arrivée de Ron que sa soeur.

    Harry soupira, résigné à devoir donner son nom à son tour.

    - Et moi, je suis Harry Potter... dit-il d'une voix éteinte.

    - Harry Potter ? s'exclama Ron. Alors c'est vrai ? Tu as vraiment une... Une... Une cicatrice ?

    - Oui, répondit Harry en soulevant une mèche de cheveux.

    - Woah, je croyais que Fred et George avaient encore fait une blague...

    - Et bien non, déclara Eden. Tu as devant toi le vrai Harry Potter, en chair et en os !

    Un miaulement les interrompit. Un panier posé sur les genoux de Eden, auquel Harry n'avait pas fait attention, s'ouvrit tout à coup, et un chat tigré aux yeux verts en sortit.

    - Ah, et j'avais oublié de présenter Linus, mon chat...

    - Tu as réussi à les emmener tous les deux ? lança Ron. Lee et Linus ?

    - Ouaip. C'est comme ça, quand on a des parents haut placé.

    - Oh, toi aussi tu as un chat ? jubila Coralie en sortant d'on ne sais où une chatte noire et aux yeux bleus. Je vous présente Sushi !

    Les deux chats se mirent à ronronner en se voyant.

    - On ferait mieux de les séparer, si on se retrouve dans la même Maison, remarqua Coralie.

    - Oui, ça vaut mieux, reconnut Eden.

    Le train démarra alors, sans qu'ils s'en rendent vraiment compte. Il se passa temps qui leur parut assez court, où ils ne firent que bavarder à propos du monde des sorciers, de la famille pour le moins complète de Ron, et d'une grande discussion autour des Maisons de Poudlard, dans laquelle Harry finit par en convenir que Serpentard était, malgré sa mauvaise réputation, liée à Voldemort, la meilleure, jusqu'au moment où la porte du compartiment s'ouvrit une fois de plus. Une jeune femme souriante poussant devant elle un chariot rempli de bonbons apparut alors.

    - Vous voulez quelque chose, les enfants ?

    - Pas la peine, dit Ron. J'ai ce qu'il faut...

    Il sortit de sa poche quelques sandwiches.

    - Encore du corned-beef ?! s'indigna Eden. Ta mère n'a toujours pas pigé que tu détestes ça ? Ah non, pas question que tu avales ça pendant qu'on prend du bon temps. On prend de tout !

    - C'est moi qui paye, renchérit immédiatement Harry.

    Et, quelques minutes plus tard, les cinq enfants se mirent à déguster les friandises acquises.

    - C'est quoi, les Dragées Surprises de Bertie Crochue ? demanda Marine.

    - Ah, c'est vrai que vous êtes nées-Moldues, vous ne pouvez pas savoir, dit Eden. Et bien, c'est des bonbons hyper-carrément-trop-géniaux !

    - La surprise, c'est les parfums, continua Ron. Tu peux en avoir au chocolat, ou à la fraise... Mais il y a aussi... Épinards, et foie et tripes... George prétend qu'une fois, il en a eu à la crotte de nez !

    - Et il dit vrai, assura Eden. J'étais là ce jour-là. Tu aurais vu la tête de Fred lorsqu'il avait dit le goût... Les jumeaux et moi, on en rigole encore, quand on y repense.

    - Et les Chocogrenouilles ? interrogea Harry. Ce ne sont quand-même pas de vraies grenouilles ?

    - Non, c'est du chocolat. Mais le plus important, ce sont les cartes, dit Ron. Dans chaque paquet, il y a un sorcier ou une sorcière célèbre. J'en ai déjà cinq cent !

    - J'ai Dumbledore, dit Harry en s'empressant de regarder la carte.

    - J'en ai déjà dix de lui, dit Ron. Eden me donne toutes celles de lui qu'elle a, parce qu'elle ne peut pas le supporter.

    - Et c'est la preuve qu'elle est normale, lança une voix glaciale derrière eux. Dumbledore n'est qu'un maboul, et en plus, je suis persuadé qu'il est gay. J'ai rien contre ça, mais c'est tout de même le directeur... Si mon père entendait parler de ça...

    Harry se retourna et vit apparaître la silhouette au nez pointu de Draco Malfoy dans l'encadrement de la porte.

    - Draco ! Comment tu vas ?

    - Très bien, merci Eden. Je peux m'installer ?

    - Bien sûr, mets-toi à côté de moi.

    - D'accord.

    Il s'installa à la place indiquée, et les présentations se remirent en route, pour le plus grand bonheur de Harry, Draco se contenta d'un "Tu aurais pu me le dire quand on s'est rencontrés, Potter."

    - Juste... Qu'est-ce que ce rat fait dans ta poche, Ronald ? demanda soudain Draco avec un dégoût peu dissimulé.

    - C'est MON rat, Croûtard. Il est pitoyable, hein ?

    - Oui, un peu.

    - Fred m'a appris un sort pour le faire devenir jaune. Vous voulez voir ?

    - Oh oui !

    La porte s'ouvrit encore une fois. Harry eut envie de se cacher dans un sac, mais il ne réagit pas assez vite. Une fille aux cheveux bruns emmêlés et aux dents de devant proéminentes les regardait d'un air supérieur.

    - Vous n'auriez pas vu un crapaud ? Un garçon qui s'appelle Neville a perdu le sien. (Elle remarqua la baguette de Ron.) Oh, tu fais de la magie ? Voyons ça.

    Ron toussota pour se donner de l'importance, et récita :

    Soleil, jonquilles et canari,

    Que ce gros gras rat gris

    En jaune soit colorié

    De la tête au pieds !

    Rien ne se passa.

    - Tu appelles ça jeter un sort ? demanda la fille. Avoue que ce n'est pas une réussite ! Moi, je n'ai lancé que quelques sorts -faciles, bien sûr-, ça a marché à chaque fois.

    Elle se tourna vers Harry, dont la monture de ses lunettes était cassée.

    - Exemple. Oculus Reparo !

    Aussitôt, les lunettes de Harry se réparèrent.

    - C'est mieux comme ça non ? Attends... Nom d'une chouette ! Tu es Harry Potter ?! Je suis Hermione Granger. Et... Vous, vous êtes ?

    - Ron Weasley, répondit Ron, la bouche pleine. Et eux, c'est Draco Malfoy, Eden Turner, et Coralie et Marine Tsundea.

    - Enchantée... Vous feriez bien de mettre vos robes de sorcier. On ne va pas tarder à arriver. Au fait, je te signales que tu as une tâche sur le nez, tu le savais ? Juste là !

    Et elle partit sans laisser de traces.

    - Une cinglée, cette fille, déclara Draco.

    Harry et Ron acquiescèrent sur le champ. Non mais vraiment, qui qu'elle soit, cette Hermione Granger était définitivement... bizarre.

    « Elle a du se prendre le mur de la voie 93/4 la première fois » pensa Harry.

    Au même instant, le train s'immobilisa. Ils étaient arrivés.


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