• Harry Potter et le réveil des Ténèbres

    J'avais tout simplement pas d'idée de titre donc j'ai pris le premier cliché à moitié inspiré d'un titre de Star Wars. Parce que "L'Ordre du Poulet", faut vraiment avoir un humour digne du mien pour trouver ça drôle. Donc prenons plutôt un cliché pourri.

    D'façon, le "Harry Potter" est officiellement obsolète, puisque à partir de maintenant, on se concentrera de moins en moins sur lui.

  • Premier chapitre du tome 5, attention, ça va être long, ça va être nul, mais bon, c'est HP5 alors m'en voulez pas trop !

    ___________________________________

    EDEN

    .   .   .

    Nous devions être le 1er août, quelque chose comme ça. Depuis le mois de juin, les jours avaient défilé de manière insipide. Au début, je faisais semblant d'aller bien devant ma famille, même si j'avais juste envie de m'enfuir, de faire souffrir, voire même de tuer quelqu'un. Et puis, finalement, m'étant lassée, j'avais supplié ma mère de partir pour le reste des vacances. J'étais depuis maintenant une semaine au Square Grimmaurd, demeure de Sirius Black et accessoirement, de Harry Potter.

    Cependant, je n'avais jusque-là pas beaucoup discuté avec eux. Sirius était toujours occupé avec les Weasley, Dumbledore et nombre d'autres gens, au sujet d'une société secrète formée à l'époque de la première guerre des sorciers, afin de lutter contre Voldemort.

    En des temps normaux, j'aurais tout fait pour y entrer, mais depuis quelques jours, j'étais lassée de tout. Depuis la mort de Cedric, j'étais en pleine déprime. Au début, je pensais que j'allais vite m'en remettre, mais plus le temps passait, plus je sentais une sorte de vide dans mon coeur.

    Et l'absence de certains de mes amis n'aidait pas. Certes, Harry, Ron et Hermione étaient adorables, mais j'avais besoin de décompresser, de penser à autre chose qu'à Voldemort pendant quelques minutes. Que j'arrête de ne penser qu'à me venger toute la journée. Coralie et Marine me manquaient. Luna me manquait. Et plus que tout, Sans me manquait terriblement. Avec eux, j'étais sûre que j'aurais pu me détendre un peu. Mais au lieu de ça, j'avais simplement réussi à devenir à moitié folle et asociale.

    J'entendis quelqu'un entrer dans ma chambre.

    - Eden, qu'est-ce que tu fais ? soupira Hermione.

    - J'essaie de me suicider en m'étouffant avec un coussin, fous-moi la paix, répondis-je.

    - Tu vas avoir du mal à te suicider si jamais tu gardes de l'air pour respirer, fit-elle remarquer avec perspicacité.

    - J'veux pas mourir, en fait. Je veux juste... Arrêter de souffrir comme ça.

    - Si tu as besoin de parler, tu sais que tu peux me faire confiance, hein ? On ne s'est jamais très bien entendues, mais bon... Je suis là, tu sais.

    Je lui souris. Ça devait être la première fois depuis un mois.

    - Qu'est-ce que je peux te dire que tu ne sais pas déjà ? Je regrette de pas lui avoir parlé plus tôt. Je regrette de pas avoir été là pour lui quand...

    - Tu n'aurais rien pu faire...

    - Si, justement ! J'aurais pu le sauver, si j'avais été là. Et j'arrive pas à digérer ça... J'en peux plus, Hermione. Je pensais qu'en allant ici, je pourrais m'occuper, et penser à autre chose... Réussir à l'oublier... J'étais trop bête.

    - T'en fais pas, ça va s'arranger. Écoute, Sirius m'a dit que les autres allaient arriver dans la journée. ...Et tu sais, tu n'as pas à oublier Cedric, au contraire. Mais essaie aussi de voir le bon côté du monde. Même les ténèbres ne font que passer. Un jour nouveau viendra, et lorsque le soleil se lèvera, il n'en sera que plus brillant.

    - Le Seigneur des Anneaux ?

    - Ouais. Je pense que je commence à me mettre à ton niveau, à force.

    - J'aurais jamais cru que tu regardais des trucs comme ça... Mais tu as raison. Allez, viens, j'en ai plein le cul de me morfondre... Allons plutôt espionner l'ordre... L'Ordre du Poulet, c'est ça ?

    - L'Ordre du Phénix, me corrigea Hermione. Mais bien essayé.

    *   *   *

    Sans et Papyrus furent les premiers à arriver au Square Grimmaurd ce soir-là, et je me permis donc de sauter sur Sans dès que je le vis.

    - J'ai jamais été aussi contente de te voir, dis-je. Le mois de juillet a été cauchemardesque...

    - Allez, dis-toi que je suis là, maintenant. Tu vas pouvoir profiter de mes blagues hilarantes tous les jours, après tout~

    - Roh, boucle-la !

    - Vous alliez pas vous embrasser, j'espère ? Sinon c'est une tentative d'homicide en utilisant de la niaiserie ! lança Marine.

    - Je confirme, tu nous ferais pas un coup comme ça, Eden ? continua Coralie avec un petit rire.

    - Salut les filles, dis-je avec un petit sourire tout en lâchant Sans. J'suis contente de vous voir. Et vous vous doutez bien que j'oserai jamais vous faire ça, hein ?

    Ou pas...?

    Quelques heures plus tard, nous cherchions tous le meilleur angle pour espionner les membres de l'Ordre. Une fois de plus, j'avais bien une idée, mais bon, paraît qu'enfoncer la porte et donc les prendre par surprise, c'était trop direct. Comme vous voulez, les mecs. Moi, j'arrête de donner mon avis, si ça peut vous faire plaisir.

    Je tentais d'identifier un maximum de voix, afin de voir comment l'Ordre était composé. Je reconnus immédiatement celle de Mettaton, même si ça changeait de l'entendre parler normalement et pas dans un micro. Apparemment, Remus Lupin, notre professeur de Défense contre les forces du Mal en troisième année était là aussi.

    À un moment, Papyrus manqua de tomber dans l'escalier en entendant une voix féminine que je ne reconnaissais pas.

    - Wowie ! Alors Undyne est bien un membre de l'Ordre ?

    - Mais c'est qui, cette Undyne, à la fin ? m'énervai-je.

    - Je pensais que tu le savais, puisque tu es anglaise. C'est la chef du bureau des Aurors, et elle est extraordinaire ! Je voudrais tellement être comme elle...

    - C'est à dire, tu voudrais avoir une longue queue-de-cheval rouge ? lança Sans.

    - Pauvre con ! Je veux rejoindre le groupe des Aurors dès que j'aurai fini mes études !

    Je me retins de lui dire que je ne l'imaginais pas du tout se battre si sérieusement un jour. Pas tant car il était mauvais, seulement car d'aussi loin que je connaissais Papyrus, il était beaucoup trop gentil et naïf pour se retrouver pris dans une guerre. Il se serait fait tuer tout de suite.

    - Parlez pas si fort, ils vont nous entendre, grogna Fred Weasley. Attendez, ça à l'air important, ça.

    Nous arrêtâmes tous de parler et écoutâmes avec le plus grand des sérieux ce qu'il se passait.

    - Harry est beaucoup trop jeune pour ça, Sirius ! lança Mrs Weasley. Ce n'est pas James !

    - Je pense que je sais relativement bien comment m'occuper de mon filleul, Molly. Tu le materne beaucoup trop !

    - Je le materne ? JE LE MATERNE ? Je le protège, Sirius ! Imagine s'il se retrouve dans toute cette histoire, seul, face à Vous-Savez-Qui...

    - C'est ce qu'il lui est arrivé il y a deux mois, et il s'en est sorti, fit remarquer une voix masculine que je ne reconnaissais pas.

    - Oui, et à quel prix ? lança Mettaton. Si à chaque fois que Potter survit, quelqu'un doit mourir à sa place, eh bien, avec la menace de Vous-Savez-Qui, il n'y aura plus de sorciers en Angleterre en moins d'un an, darling.

    Ça, j'approuve totalement.

    - Oh, vous, vous ne vous intéressez qu'à votre public, de toute façon ! s'exclama Molly. Il s'agit avant tout de protéger Harry...

    - Il ne s'agit pas que de Harry Potter, soupira Regulus Black. Tout le monde est en danger, maintenant que Vous-Savez-Qui est de retour. D'autant plus que le ministère nie tout, pour faire vivre la population dans une fausse sécurité.

    - Et c'est un ancien Mangemort qui vient dire ça ? accusa quelqu'un au pif.

    Un bruit de table que l'on venait de casser rompit la dispute.

    - VOUS ALLEZ VOUS CALMER, OUAIS ? hurla Undyne. On est dans une situation sérieuse, alors si on commence tous à s'entre-tuer, on est dans la merde. Je pense que Harry est largement assez grand pour assumer cette responsabilité. Il a affronté Vous-Savez-Qui et il lui a survécu je sais pas combien de fois. Qui d'autre ici peut se vanter de ça ? Il a la maturité nécessaire, peu importe ce que vous pouvez penser, Molly. Cette histoire le concerne... Et il doit être prêt... Sans compter qu'il nous faut à tout prix un Happy End pour ce tome.

    La discussion continua quelque peu, puis la réunion de l'Ordre prit fin. Sirius prit Harry à part, et je décidai d'en profiter pour prendre l'air.

    - Tu vas où, comme ça ? interrogea Ron.

    - Londres côté Moldu, répondis-je. J'ai la ferme intention de traîner avec un gang punk ou grunge -j'ai pas encore choisi- pendant des heures, de me teindre les cheveux en vert pastel, de me faire tatouer, de fumer et de me droguer jusqu'à ce que j'en puisse plus... Hey, j'déconne. À part pour les cheveux. Et si t'en parles à Sirius, Regulus, Harry ou qui que ce soit, je te tue, Ronald Weasley.

    Sur ce, je rabattis ma capuche sur moi, enfilai mes écouteurs pour pouvoir mettre mon MP3 à fond et sortis discrètement.

    Ce n'était pas la première fois que je me promenais chez les Moldus, mais jusqu'ici, j'avais toujours été accompagnée de quelqu'un. Je voyais tout d'un oeil neuf, et ça ne faisait vraiment pas de mal. J'avais été enfermée pendant si longtemps que j'en avais oublié ce que c'était de sortir. Je regardai les nuages passer dans le ciel, et sourit tout en avançant au milieu de gens qui ne me connaissaient pas. Ma nouvelle définition du bonheur.

    Au bout d'un moment, je retirai ma capuche. Après tout, personne n'était après moi, ici...

    Quand tout à coup, une main se saisit de mon bras et me tira en arrière, dans une petite ruelle à l'écart.

    Putain, j'ai vraiment pas de bol.

    - Eden Asher ? lança une voix féminine.

    Je regardai mon interlocutrice. C'était une très jolie fille qui devait avoir quinze ans, comme moi. Elle avait de longs cheveux noirs dignes d'une publicité pour shampoing et des yeux violets perçants.

    - Oui, c'est moi, dis-je d'un ton se voulant décontracté. Qui êtes-vous, et qu'est-ce que vous me voulez ?

    - Je m'appelle Homura Akemi. Désolée de t'avoir prise par surprise, mais c'était la seule manière de t'approcher...

    - Et qu'est-ce qui te dit que tu aurais pas pu faire autrement, Homura ?

    - J'avais déjà essayé à plusieurs reprises...

    - On s'est déjà croisées ? Ton visage m'est pas familier, pourtant.

    - C'est la première fois que tu me vois, dans cette ligne de temps, en tout cas.

    - Ligne de temps ? T'es une voyageuse temporelle, toi ?

    - Je savais que ça t'intéresserait... Quoi qu'il en soit, Eden Asher...

    - Appelle-moi juste Eden, tu sais, y'a pas de problème !

    J'avais envie de faire confiance à cette fille.

    Elle était trop belle et trop classe pour être méchante. Ceci est un raisonnement très con, j'en conviens.

    - D'accord, dit-elle. Eden... Penses-tu que la vie est une chose précieuse ? Tes amis, ta famille... Sont-ils importants, pour toi ?

    - Hein ? lançai-je, prise au dépourvu par une question si directe. Huh... Oui. Oui, bien sûr ! Ils sont incroyablement importants... Et l'importance de la vie, ces derniers temps, j'ai eu le temps d'y réfléchir...

    Je m'interrompis, mais Homura me fit signe de continuer.

    - ...Il y a un peu plus d'un mois, un de mes meilleurs amis est mort. Je n'ai rien pu faire pour le sauver... Et le pire, c'est que la dernière fois que je l'ai vu, je m'étais comportée comme une sale pouffe de tsundere... Et chaque fois que je me répète que si j'avais été là pour lui, que si j'avais été là pour le sauver... Rien ne se serait produit.

    À quoi ça sert d'être une Mary-Sue quand tu ne peux pas sauver la vie de quelqu'un à qui tu tiens, franchement ?

    Je me pris soudain à me demander ce que je ferais si Sans se retrouverait un jour dans une situation semblable à celle de Cedric. Rien que de songer à la réponse, je me mordis les lèvres et frappai le mur le plus proche.

    - Mais pourquoi tu me demandes tout ça, au juste ? demandai-je soudain.

    - Nous y voilà. Eden, dis-moi sincèrement... Que ferais-tu, si tu pouvais changer une chose dans ton passé, au choix ? Accepterais-tu, qu'importe le prix à payer ? Et que changerais-tu ?

    Mon sang ne fit qu'un tour.

    - Je sauverai Cedric, répondis-je. Et ça fait aucun doute que j'accepterai. Pourquoi ?

    - Il se trouve que je peux t'offrir cette chance, déclara Homura.

    - Toi ? Comment ?

    - Tu as déjà oublié ce que j'ai dit plus tôt ? Je suis effectivement une... "voyageuse temporelle", pour reprendre tes mots.

    - Mais pourquoi est-ce que tu me proposes ça à moi, et pas à quelqu'un d'autre ?

    - Parce que tu es spéciale, Eden Asher. Le destin de beaucoup de monde repose entre autres sur toi, je l'ai vu et revu... Or, si l'on veut que le monde tel qu'il est maintenant continue d'avoir sa chance, plutôt que de tomber dans les Ténèbres de Lord Voldemort... Tu dois être dans des bonnes conditions. Pas rongée par la haine, la vengeance... Et la drogue, au vu de tes vêtements.

    - Ah, ça c'est rien, j'suis juste fan de Nirvana... Enfin bref, je suppose que t'es pas là pour mes groupes musicaux préférés... Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ?

    - Avant toute chose, je veux que tu me dises la date, le lieu et l'heure de l'endroit où tu veux que je t'emmène.

    - 24 juin, cimetière des Jedusor, vers six heures du soir, dis-je. Où t'as foutu ta DeLorean ?

    J'accepte tout, mais pas qu'elle utilise un Retourneur de Temps. Ce serait pas logique. (Dans l'cul, HP8 !)

    - C'est pas vraiment ce que j'utilise, répondit Homura. (Elle fit apparaître un petit bouclier gris et violet.) Accroche-toi bien... Et attention, ça risque de secouer.

    - T'as déjà fait ça avec quelqu'un ?

    - Ce n'est pas différent d'un transplanage, ne t'en fais pas...

    Elle actionna son bouclier, et en moins de deux, nous nous trouvions dans le cimetière des Jedusor.

    - Ced est encore en vie ? soufflai-je.

    - Oui... Fais attention à ne pas te faire voir. Tout ce que tu feras peut avoir des conséquences graves.

    - T'inquiète, je connais Retour Vers le Futur par coeur, y'a aucun risque, avec moi ! J'y vais, là ?

    - Non, attends encore un peu... Mais prépare ton attaque spéciale.

    - Mon truc avec les yeux, t'veux dire ?

    J'avais pas encore trouvé de nom assez classe.

    - Oui. Maintenant, si tu veux bien arrêter de parler deux secondes, s'il te plaît...

    Homura tendit l'oreille afin d'entendre clairement ce que disaient les autres. Moi, j'étais bien trop stressée pour oser dire un mot de plus. Soudain, Homura me fit un signe de la main.

    Aussitôt, je passai la main devant mon oeil droit, qui s'illumina d'une flamme jaune. Je tendis discrètement le bras, priant pour bien viser et vit le sortilège d'Avada Kedavra ricocher contre un Gaster Blaster plus ou moins évolué, et finir par tomber sur une pierre à quelques mètres de Homura et moi. LE STRESS.

    - J'ai réussi ? J'AI RÉUSSI ? soufflai-je.

    - En dehors du fait que tu as failli nous faire tuer, c'était du très bon travail... Viens, on repart...

    - Tu plaisantes ? Tu-Sais-Qui est là, je peux pas le laisser renaître...

    - C'est quelque chose qui doit arriver, tu ne peux pas l'empêcher. On a déjà changé assez de choses comme ça dans cette ligne temporelle. Prends mon bras, vite !

    En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, nous nous retrouvâmes dans la ruelle de Londres.

    - Merci mille fois, Homura, dis-je. Je...

    - Inutile de me remercier. Au fait, une dernière chose... Tu te trouves dans un univers où Cedric Diggory n'a jamais été tué par Voldemort. Tu ne dois parler de tout ce que tu as vu à personne, pas même à lui. Sois prudente.

    - Promis... Hey, tu penses qu'on se reverra un jour ? Dans cette timeline, je précise.

    - Il y a des chances que tu me recroises, oui... Bonne chance ! ...Ah, et... Garde tes lunettes (à partir du moment où ton nom de famille est Asher, tu portes bien les lunettes, les fans de Quantico pigeront //pan//), et essaie de te teindre encore les cheveux. Ça te va très bien.

    - OK, merci du conseil ! dis-je avec un grand sourire. À bientôt !

    J'espère, en tout cas...

    *   *   *

    Je rentrai quelques heures plus tard au Q.G. de l'Ordre, et fus accueillie par Sans.

    - Je rêve, dit-il. Tout le monde te cherchait ici, et moi, j'avais raison, t'étais bien sortie...

    - Comment t'avais deviné ?

    - Oh, j'ai rien deviné, j'ai torturé ce pauvre Ron jusqu'à ce qu'il me dise la vérité, mais je me suis promis de le répéter à personne, t'en fais pas.

    - Merci...

    Je vis alors quelqu'un arriver derrière Sans, dans l'encadrure de la porte.

    Cedric était là, vivant, plus beau et souriant que jamais. Je tentai de cacher ma joie du mieux que je le pouvais.

    - Eden ? lança-t-il (j'avais oublié à quel point sa voix était relaxante.) Mais où est-ce que t'étais partie ?

    - Oh, j'étais juste allée faire un tour, éludai-je en essayant une fois de plus de paraître décontractée. Et puis j'essayais de repérer des piercings sympas... Rien de passionnant.

    Ah, puis je t'ai sauvé la vie, mais ça, tu le sauras jamais... Même si ça, vraiment, ça me parut très vite superflu.

    Dis-toi que c'était juste un mauvais rêve, songeai-je.

    Maintenant, tout va aller bien.


    26 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique